L'arrêt n° 1919 de 2024 clarifie l'importance de la spécificité dans les motifs d'appel, soulignant comment le manque de détails peut compromettre le droit de la défense et l'évaluation du juge.
Analyse de l'arrêt n° 2714/2024 qui traite de la traduction tardive dans les mesures conservatoires et de son impact sur les droits de défense de l'inculpé alloglotte.
La récente décision de la Cour d'Appel de Reggio Calabria clarifie que l'absence de l'accusé lors de la lecture du dispositif en vidéoconférence ne rend pas la décision nulle. Découvrons les détails et les implications juridiques.
La récente décision de la Cour de Cassation offre d'importants éléments sur la notion de motif légitime pour le non-respect de l'ordre d'éloignement du territoire, clarifiant les conditions d'impossibilité absolue pour les étrangers.
La récente décision de la Cour de Cassation clarifie le principe de spécialité en matière d'extradition, soulignant l'importance des règles en vigueur au moment de la remise de l'extradé.
Analysons la récente décision n° 45576 de 2024, qui clarifie les dynamiques liées aux empêchements à comparaître à l'audience et les conséquences sur les droits de l'accusé. Une décision qui invite à réfléchir sur les responsabilités et les choix individuels dans le processus pénal.
Analysons l'arrêt n° 45816 de 2024, qui clarifie l'inopposabilité du rejet de la demande de fractionnement de l'amende. Découvrons les implications légales et les procédures appropriées à suivre.
La récente décision de la Cour de cassation clarifie les conditions de légitimité pour la réitération de la garde à vue des suspects dans le cadre de la même procédure pénale, en soulignant la distinction entre le risque de fuite et la violation des prescriptions cautionnelles.
Analysons le récent arrêt de la Cour de Cassation concernant l'irrecevabilité des recours et la quantification des sanctions pécuniaires, en soulignant les implications pour les parties impliquées et la signification juridique de la décision.
Analysons l'arrêt n° 44782 de 2024, qui clarifie la possibilité de sous-déléguer à un tiers la présentation, le retrait et l'acceptation de la plainte, en soulignant les implications légales et pratiques de cette décision.