L'Ordonnance n° 15985 de 2024 clarifie les conséquences pour l'adjudicataire qui ne verse pas le prix dans le délai imparti, soulignant l'importance des règles procédurales dans l'exécution forcée immobilière.
Analysons la récente décision n° 16006 de 2024, qui clarifie les modalités de preuve dans l'opposition de tiers à l'exécution mobilière en matière de recouvrement forcé. Un focus sur les limitations probatoires et les actes requis.
La récente décision de la Cour de Cassation clarifie l'inefficacité des actes de gestion du contrat de location effectués par le débiteur pendant une procédure d'exécution, soulignant les conséquences pour les bailleurs et les locataires.
Analysons l'arrêt n° 19979 de 2024, qui clarifie les droits du donneur d'ordre en cas de manquement de l'entrepreneur, en soulignant les principes de responsabilité et les conditions pour opposer des vices et des défauts de l'ouvrage.
Analyse de l'arrêt n° 19246 de 2024 concernant le droit de rétractation en vertu de l'art. 1385 du code civil, avec un accent sur les conditions et les implications du manquement de la partie qui se rétracte.
L'Ordonnance n° 18545 de 2024 clarifie les conditions d'exécution spécifique de l'obligation de conclure un contrat préliminaire, soulignant l'importance de l'identité substantielle du bien objet du transfert.
Analysons l'arrêt n° 17746 de 2024, qui clarifie la prévalence du droit de l'enfeutier sur celui du concedant en cas de libération et de résolution pour inexécution.
Une analyse de l'arrêt n° 18587 de 2024 qui clarifie la relation entre l'exception d'inexécution et la résolution du contrat, fournissant des éléments normatifs et jurisprudentiels utiles pour les professionnels et les citoyens.
La récente décision de la Cour de Cassation apporte des éclaircissements importants sur la possibilité de suspendre l'exécution des décisions du Conseil National des Avocats par le biais de demandes contenues dans les recours. Découvrons les détails et les implications de cette décision.
L'ordonnance n° 18635 de 2024 clarifie la juridiction ordinaire dans l'opposition à l'exécution forcée résultant des jugements de la Cour des comptes, soulignant la séparation entre la responsabilité pécuniaire et le droit subjectif.