L'Ordonnance n° 16822 de 2024 clarifie les responsabilités du garant en relation avec la détérioration des conditions patrimoniales du débiteur et ses prérogatives de associé minoritaire.
La Cour de cassation précise les limites de la responsabilité du créancier en cas de non-exécution de la garantie, établissant que la bonne foi ne peut être invoquée sans contestations spécifiques.
Analyse de l'Ordonnance n° 9789 de 2024 sur la possibilité d'exécution forcée sur les biens du garant par le créancier hypothécaire, clarifiant le sens de l'art. 2911 C.c.