La récente décision n° 1269 de 2024 clarifie les conditions d'utilisabilité des messages WhatsApp obtenus par la police, soulignant l'importance du respect des droits de la défense de l'inculpé.
La récente décision de la Cour de Cassation clarifie les modalités d'acquisition et d'utilisation probatoire des messages échangés sur Facebook, soulignant la distinction entre les données de trafic et les communications interceptées.
Explorons l'arrêt de la Cour de cassation qui a confirmé la nullité d'un testament olographe, en analysant les principes juridiques concernant la charge de la preuve et l'établissement de l'authenticité des volontés testamentaires.
Analyse de l'arrêt de la Cour de cassation concernant la responsabilité pour les dommages causés par des choses en garde, avec un accent sur les principes de répartition du fardeau de la preuve.
Analysons la décision de la Cour de Cassation qui aborde la question de la faute dans la séparation et le fardeau de la preuve, en soulignant les implications pour les conjoints concernés.
Dans cette analyse, nous nous attardons sur l'arrêt de la Cour de cassation qui a rejeté le recours d'un motard à la suite d'un accident causé par un tronc d'arbre sur la chaussée, soulignant l'importance de la preuve causale dans la responsabilité civile.
La récente décision de la Cour de Cassation offre des éléments importants sur la preuve en matière de contestation de paternité, soulignant l'importance de l'expertise génétique et les implications émotionnelles pour les mineurs concernés.
Analysons l'arrêt de la Cour de Cassation n° 3373 de 2010, qui clarifie le fardeau de la preuve en matière de responsabilité contractuelle pour vices du bien vendu et l'importance des présomptions dans l'évaluation des preuves.
La Cour de Cassation a confirmé la condamnation pour enlèvement à des fins d'extorsion, soulignant l'importance de la preuve indiciaria et des récents développements législatifs en matière d'acquisition de données téléphoniques.
L'arrêt n° 18792 de 2022 de la Cour de Cassation clarifie l'interprétation des règles relatives aux déclarations faites au curateur en cas de faillite par des personnes alloglottes, soulignant les limites de la nécessité d'un interprète.