L'ordonnance n° 19777 du 17 juillet 2024 apporte d'importants éclaircissements sur le point de départ des délais pour l'opposition exécutive, soulignant le rôle du juge et les modalités de communication des actes.
Analysons le récent arrêt n° 19123 de 2024, qui clarifie les limites de l'exécution forcée en cas de perte de disponibilité des biens mobiliers faisant l'objet de la condamnation. Une décision importante pour les créanciers et les débiteurs.
L'arrêt n° 19015 de 2024 clarifie les limitations du créancier dans l'exécution forcée des intérêts légaux, mettant en évidence les frontières normatives et jurisprudentielles pertinentes.
L'Arrêt n° 17055 de 2024 aborde la question de l'exécution forcée basée sur un jugement par défaut, soulignant l'importance du contrôle d'office des clauses abusives dans le domaine contractuel, conformément à la Directive 93/13/CEE.
La récente ordonnance de la Cour d'Appel de Venise clarifie les conséquences de la modification du quantum debeatur sur la procédure d'exécution, en distinguant entre l'augmentation et la diminution du titre exécutoire. Découvrez-en plus dans notre analyse.
Explorons l'ordonnance récente de la Cour de cassation qui clarifie le devoir d'information des tiers en cas de saisie de sommes destinées à des collectivités locales, en soulignant les responsabilités et les obligations liées à la trésorerie.
La récente décision de la Cour de Cassation clarifie l'inefficacité des actes de gestion du contrat de location effectués par le débiteur pendant une procédure d'exécution, soulignant les conséquences pour les bailleurs et les locataires.
L'ordonnance n° 18635 de 2024 clarifie la juridiction ordinaire dans l'opposition à l'exécution forcée résultant des jugements de la Cour des comptes, soulignant la séparation entre la responsabilité pécuniaire et le droit subjectif.
Analysons la décision de la Cour de cassation qui clarifie l'insaisissabilité du traitement de retraite versé sur un compte courant, mettant en évidence les implications pour les débiteurs et les créanciers.
Analysons l'Ordonnance n° 10037 de 2024, qui aborde la question de l'irrecevabilité de l'ordonnance de vente émise par le juge de l'exécution, et les implications juridiques de cette décision.