Analyse de l'arrêt n° 20/2024 concernant la lotissement abusif et les droits de l'héritier, avec un accent sur les implications juridiques et la jurisprudence européenne.
L'ordonnance de la Cour de Cassation clarifie la responsabilité de l'administration publique en cas de non-signature de la convention d'aménagement, établissant un nouveau critère pour l'évaluation du dommage réparable.
La récente décision n° 37639 de 2024 de la Cour de Cassation clarifie certains aspects fondamentaux concernant le lotissement abusif, excluant la nécessité de vérifier des interventions spécifiques d'urbanisation pour qualifier le délit.